
Nouveau pour nous mais pas pour de nombreux pays, l’éco toit est connu depuis des siècles en Scandinavie ; il est reconnu aujourd’hui en Allemagne, aux Pays-Bas, en Suisse et depuis peu en France ! La toiture végétale cumule les avantages, elle s’inscrit dans une démarche de développement durable en proposant une isolation naturelle.
Le principe est simple, il suffit de recouvrir de verdure un toit (plat ou de faible pente). Dans le cadre d’un milieu urbain, un toit végétalisé a beaucoup d’atouts, il contribue à la restauration de la biodiversité, il offre de belles perspectives en matière de filtration et d’épuration biologique des eaux de pluie. Annuellement, un toit végétal absorbe jusqu’à 50% de la quantité d’eau tombant sur les toits, permettant ainsi une réduction des coûts de traitement de l’eau de 5 à 10%. La végétalisation des toits en milieu urbain réduit aussi les taux de CO2 dans l’air tout en fixant les principales pollutions comme les poussières atmosphériques. Le mélange de terre et de végétaux enracinés sur les toits rend les toitures étanches à l’air et à l’eau tout en étant résistantes au vent et au feu. Beaucoup de points positifs et ce n’est là qu’un résumé. Ce procédé va devenir une pratique courante dans l’architecture moderne, une petite touche de verdures pour un environnement urbain qui en aurait bien besoin !! Vous ne trouvez pas ! ;-) A Paris, Dans le 20 ème arrondissement, se trouve le premier toit cultivé. Au sommet du Gymnase de la rue des Haies, légumes, fleurs et aromates s’épanouissent sur 500 m2 avant d’être répartis entre les jardiniers ou dégustés sur place. Cela donne envie d’y aller, pour une après-midi « grand air » ! Renseignez vous au près de l’association Lafayette. (L’éco toit est à envisager et à développer au grès de nos envies.)
J’étais un peu rétissante sur le mobilier en carton, c’est devenu plus une mode aujourd’hui que quelque chose de réellement étudié. Mon projet a été de concevoir trois formes à assembler. Multipliées, elles créent alors des espaces, différents si l’on le souhaite comme un « grand jeu de construction ». Ce qui m’intéresse, c’est la notion de conventions établies par notre société ; elle n’est pas perçu de la même manière pour un enfant, il découvre le fonctionnement des objets mais n’en connait alors pas tout les codes ! Il aura une approche différente envers l’objet, que l’adulte. Son imaginaire est beaucoup moins cadré que le notre et quand nous voyons une forme de la taille d’une assise, on s’y assiéra tendis que l’enfant y verra sûrement une cachette pour s’y dissimuler.

